SANTIAGO TORRES
Artiste — interactif et algorithmique
Né à Paris en 1986 et ayant grandi en partie au Venezuela, Santiago Torres développe depuis la fin des années 2000 une recherche artistique à la croisée de l’art cinétique, de l’abstraction géométrique, de l’art numérique, de la cybernétique et de l’interactivité. Son travail explore les relations entre lumière, couleur, géométrie, mouvement, temps, perception et technologie, avec une attention particulière portée à la manière dont le spectateur peut devenir un élément actif du processus artistique.
Au cœur de sa pratique se trouve une réflexion sur la nature même de l’œuvre : une œuvre doit-elle nécessairement être une forme fixe, achevée et définitivement déterminée, ou peut-elle devenir un système capable d’évoluer dans le temps ? Cette interrogation conduit Santiago Torres à développer des œuvres dans lesquelles l’image n’est plus seulement un résultat, mais un processus. La composition peut se transformer, se recomposer et produire plusieurs états en fonction du temps, du mouvement ou de l’intervention du spectateur.
L’interactivité occupe ainsi une place centrale dans sa philosophie artistique. Torres ne considère pas la technologie comme une fin en soi, mais comme un moyen de renouveler la relation entre l’œuvre et celui qui la regarde. Dans ses dispositifs, le spectateur peut devenir un agent de transformation du système. Son geste est capté, interprété puis traduit en modifications de la composition. L’œuvre répond à l’action et cette réponse devient à son tour une nouvelle expérience perceptive. Cette recherche l’amène à développer la notion d’« interaction analytique », fondée sur une boucle entre action, analyse, transformation et perception.
Sa conception de l’art repose ainsi sur l’idée d’une composition en devenir. L’artiste ne cherche pas uniquement à déterminer une image finale, mais à construire les conditions permettant à plusieurs formes et plusieurs états d’exister. Le code, l’algorithme et le dispositif deviennent alors des matières de composition au même titre que la couleur, la lumière ou la géométrie. Cette approche introduit une tension entre structure et imprévu, programme et émergence, contrôle et expérience, qui traverse l’ensemble de son travail.
Une formation au contact de l’art cinétique et cybernétique
Après une partie de son enfance au Venezuela, Santiago Torres s’installe définitivement à Paris en 2005. Son arrivée en France constitue une étape déterminante dans son parcours artistique. Il découvre et fréquente progressivement l’environnement de l’art cinétique, optique et géométrique, dont les recherches vont profondément orienter sa pratique.
Ses références comprennent notamment Kazimir Malevitch, László Moholy-Nagy, Victor Vasarely, Julio Le Parc, Nicolas Schöffer, Yaacov Agam et le GRAV. Il s’intéresse particulièrement à leurs recherches sur la perception, le mouvement, la lumière, la géométrie et la participation du spectateur. Il ne cherche cependant pas à reproduire leur esthétique, mais à comprendre les problématiques qu’ils ont introduites et à les confronter aux technologies contemporaines.
En 2008, il présente Hommage à Malevitch à la Galerie Neri Marigno, première exposition personnelle en France. Cette œuvre marque une première étape dans son travail sur la géométrie et la composition.
La même période est marquée par son rapprochement avec l’Atelier Schöffer, où il approfondit sa connaissance de l’art cybernétique et des systèmes cinétiques. Cette immersion lui permet de comprendre l’œuvre comme une structure réunissant mouvement, lumière, mécanique, espace et perception.
L’expérience déterminante auprès de Le Parc et Schöffer
Une dimension particulièrement importante du parcours de Santiago Torres réside dans son travail de restauration d’œuvres historiques. Il a notamment participé à la restauration de plus de trente œuvres de Julio Le Parc et de plus de vingt œuvres importantes de Nicolas Schöffer.
Cette expérience a profondément influencé sa propre pratique. Elle lui a permis d’approcher les œuvres non seulement comme des objets historiques, mais comme des systèmes de fonctionnement. Restaurer une œuvre cinétique implique de comprendre ses mécanismes, ses matériaux, ses mouvements, ses dispositifs lumineux et les conditions perceptives nécessaires à son fonctionnement.
Cette proximité directe avec les œuvres de Le Parc et de Schöffer constitue ainsi une expérience déterminante dans sa compréhension de l’art cinétique. Elle lui permet de passer de l’observation historique à une compréhension interne des systèmes artistiques.
Cette expérience nourrit progressivement une question qui deviendra centrale dans son travail : comment prolonger les principes du système cinétique lorsque les moteurs, les mécanismes et les dispositifs physiques peuvent être remplacés ou prolongés par le calcul, le code et l’algorithme ?
Le passage du système mécanique au système numérique devient alors l’un des axes fondamentaux de sa recherche.
La rencontre avec Denise René
En 2009, Santiago Torres est choisi par Madame Beltró pour rejoindre l’environnement de la Galerie Denise René, référence historique de l’abstraction géométrique, de l’art optique et cinétique.
Cette rencontre constitue une étape majeure dans son parcours. Elle l’inscrit dans une histoire artistique directement liée aux recherches qu’il développe autour de la couleur, de la géométrie, de la perception, du mouvement et de la participation du spectateur.
À partir de 2009, son travail est présenté avec la Galerie Denise René dans plusieurs des principales foires d’art en Europe, notamment Art Basel, ARCOmadrid, FIAC Paris, Art Brussels, Art Paris et Art Istanbul.
Parallèlement, son travail est présenté dans différents pays, notamment en France, Angleterre, Belgique, Turquie, Espagne, États-Unis, Allemagne, Tunisie, Suisse, Colombie, Mexique et Venezuela.
Cette présence internationale accompagne le développement de ses recherches sur l’image interactive et la transformation de la composition. Elle constitue également une période importante dans le développement de Trame en temps réel, projet dans lequel l’image devient un système évolutif et dans lequel le spectateur peut participer à sa transformation.
TRAME EN TEMPS RÉEL : l’image comme système
Avec Trame en temps réel, Santiago Torres développe une réflexion sur l’instabilité de l’image et sur la transformation du miroir, de la trame et de la composition en dispositifs dynamiques.
La question qui traverse cette recherche est la suivante :
Que devient le miroir lorsque son reflet n’est plus une image fixe, mais un flux capable de conserver, transformer et recomposer plusieurs états du présent ?
La trame devient alors une structure de mémoire et de transformation. L’image n’est plus considérée comme une surface définitive, mais comme un état temporaire d’un système.
Les formes, les couleurs, les reflets et les déplacements peuvent se superposer, se modifier et produire de nouveaux états perceptifs. Le spectateur ne se trouve plus simplement devant l’œuvre : sa présence et son interaction peuvent devenir des paramètres du système.
Cette recherche constitue l’une des expressions les plus importantes de la philosophie artistique de Torres : passer de l’œuvre comme objet à l’œuvre comme processus.
Une présence internationale et une recherche en expansion
Au cours des années 2010, Santiago Torres poursuit ses recherches tout en développant une présence régulière dans des expositions et manifestations internationales.
En 2011, il présente notamment Noir et Blanc dans le contexte de Architektur der Stille / Das Kleine Museum. En 2012, Trame en temps réel est présentée au Musée en Herbe. En 2013, il présente la série Lumières Aléatoires dans le cadre de l’exposition Les Sud-Américains à la Galerie Denise René.
La même année, il participe à Cinétique Numérique à Art-ON Istanbul ainsi qu’à la PINTA London Latin American Art Fair, et est invité à participer à Hommage to Denise René à l’Espace Expression de Miami.
En 2014, la Galerie Denise René lui consacre le solo show Interactive, consacré à ses recherches autour de l’interactivité et du numérique.
Cette même année, Torres développe Illuminar, une série de dispositifs interactifs destinés aux espaces hospitaliers en collaboration avec l’association Art dans la Cité. Ce projet élargit sa réflexion à la relation entre art, espace public, perception et expérience humaine.
Entre 2015 et 2016, il poursuit ses recherches à travers notamment Cinétique et Numérique 2 à la Galerie Denise René, Lumière et Mouvement, ainsi que Variation à la Cité Internationale des Arts à Paris.
En 2018, il présente une exposition personnelle intitulée Interactive à EP7, espace culturel parisien doté d’une façade numérique de 133 m². Le passage à cette échelle architecturale lui permet d’interroger la relation entre image numérique, espace urbain et perception collective.
De l’interactivité à l’art algorithmique
À partir de 2019, la recherche de Santiago Torres s’élargit vers les relations entre algorithmes, sculpture, génération et intelligence artificielle. Sa résidence à la Villa Dufraine — Académie des Beaux-Arts constitue une nouvelle étape dans cette recherche.
Cette évolution ne représente pas une rupture avec ses travaux interactifs. Elle en constitue plutôt un prolongement. Le système qui produisait auparavant des transformations sur un écran devient progressivement un outil permettant de générer des formes, des gravures et des objets.
En 2020, Torres développe notamment des recherches autour de la couleur et des processus génératifs ainsi que des gravures laser réalisées à partir d’algorithmes.
En 2021, il présente ses premières œuvres algorithmiques sous forme de gravures laser, développant une approche plus minimale et générative de la composition.
En 2022, il développe Rotations Colors, une collection de NFT, et présente Real-Time dans l’exposition Calculer la beauté, sous le commissariat de Dominique Moulon.
Ces recherches prolongent une même interrogation : comment transformer l’algorithme en outil de composition plutôt qu’en simple outil de production ?
Pour Torres, le code devient une structure invisible capable d’organiser les relations entre formes, couleurs, espace et temps.
Une pratique entre art, science et technologie
La technologie occupe une place importante dans l’œuvre de Santiago Torres, mais elle n’en constitue jamais la finalité. Son travail cherche avant tout à interroger des questions fondamentales de l’expérience artistique : comment percevons-nous une image ? Comment une composition peut-elle évoluer ? Quelle place le spectateur peut-il occuper dans l’œuvre ? Que devient une œuvre lorsqu’elle intègre le temps, l’interaction et l’imprévu ?
Sa pratique traverse ainsi plusieurs médiums — installation interactive, écran tactile, lumière, image numérique, sculpture, gravure algorithmique et systèmes génératifs — tout en conservant une même structure de pensée.
La couleur devient une relation.
La forme devient une variable.
Le mouvement devient un comportement.
Le spectateur devient un agent.
Le code devient une syntaxe.
L’algorithme devient une structure.
Le temps devient une dimension de l’œuvre.
Cette continuité permet de comprendre son travail comme une recherche sur la transformation de la composition.
Recherche curatoriale et projets collectifs
Parallèlement à sa pratique artistique, Santiago Torres développe progressivement une activité curatoriale qui lui permet d’explorer les relations entre les différentes générations de l’art cinétique, numérique et technologique.
En 2023, il initie avec Janine Sarbu le projet In Material, réunissant 27 artistes sous le commissariat de Dominique Moulon, Janine Sarbu et Santiago Torres.
En 2024, il participe au développement du projet UnReal, réunissant à nouveau 27 artistes sous le commissariat de Moulon, Sarbu et Torres.
Cette activité curatoriale prolonge sa propre démarche : créer des situations permettant de confronter l’histoire de l’art cinétique et cybernétique aux nouvelles pratiques numériques, algorithmiques et technologiques.
MetaHaus : une extension collective de sa recherche
Cette réflexion conduit également Santiago Torres à participer, avec Janine Sarbu, à la co-fondation de MetaHaus, espace hybride consacré à l’exposition, à la recherche et à l’expérimentation autour des relations entre art, science et technologie.
MetaHaus constitue le prolongement collectif d’une recherche menée depuis plusieurs années par Torres : créer un espace où peuvent se rencontrer l’histoire de l’art cinétique, les pratiques numériques contemporaines, l’intelligence artificielle, les systèmes algorithmiques et les nouvelles formes d’interaction.
En 2024, MetaHaus lui consacre le solo show VITRIOL, commissarié par Janine Sarbu. En 2025, il poursuit cette activité avec notamment Fluctuations, présenté chez MetaHaus, parallèlement à sa participation à DIEU EST ALGORITHME à la Galerie Plateforme Paris.
La co-fondation et le développement de MetaHaus avec Janine Sarbu représentent ainsi la dernière étape de cette trajectoire : après avoir travaillé sur l’œuvre comme système, sur le spectateur comme agent et sur l’algorithme comme outil de composition, Santiago Torres participe désormais à la construction d’un espace collectif de recherche et de confrontation entre art, technologie, science et pensée contemporaine.
Son parcours dessine ainsi une continuité entre la couleur, la lumière, la géométrie, le mouvement, l’interaction et l’algorithme. De ses premières recherches inspirées par Malevitch à son immersion dans l’histoire de l’art cinétique, de son expérience auprès de Denise René et de son travail de restauration de Le Parc et Schöffer à ses recherches sur l’interactivité et les systèmes génératifs, Santiago Torres poursuit une même interrogation : comment une œuvre peut-elle dépasser son statut d’objet pour devenir un espace de relations, de transformation et d’expérience ?
Cette recherche se poursuit aujourd’hui à travers ses projets artistiques et curatoriaux, dans lesquels la composition devient système, le système devient expérience et l’expérience devient matière artistique.
SANTIAGO TORRES
Né en 1986 à Paris.
Vit et travaille à Paris.
EXPOSITIONS SÉLECTIONNÉES
Spectral
Exposition collective
METAHAUS, Paris, France
9–19 avril 2026
Lumière — Ondes et Particules
Exposition-installation — Santiago Torres
Galerie Sartoni & Cerveau, Paris, France
Commissariat : Alexandre Donnat
septembre 2026
Dieu est algorithme
Exposition personnelle — Santiago Torres
Galerie Plateforme, Paris, France
21 février–9 mars 2025
Fluctuations
Exposition collective
METAHAUS, Paris, France
avril 2025
Cinétique — Quantique
Exposition collective
METAHAUS, Paris, France
Commissariat : Janine Sarbu & Santiago Torres
23–30 octobre 2025
Programmes et systèmes
Exposition collective
Galerie Denise René, Paris, France
10 janvier–11 février 2024
Focus Santiago Torres
Exposition personnelle
Galerie Denise René, Paris, France
27 mars–21 avril 2024
V.I.T.R.I.O.L
Exposition personnelle — Santiago Torres
METAHAUS, Paris, France
4–12 avril 2024
UnReal
Exposition collective
METAHAUS, Paris, France
17–25 octobre 2024
16 artistes — 2 médias
Exposition collective
Galerie Denise René, Paris, France
26 janvier–18 mars 2023
Hier | Demain
Exposition collective
Galerie Denise René, Paris, France
12 mai–17 juin 2023
Digit-All
Exposition collective
Galerie Charlot, Paris, France
9 juillet–10 octobre 2023
Source Code
Exposition collective
METAHAUS / Art Paris, Paris, France
2023
In Material
Exposition collective
METAHAUS, Paris, France
19–26 octobre 2023
Rotations Colors — NFT
Exposition personnelle en ligne — Santiago Torres
Galerie Denise René
22 février–19 mars 2022
Art et programmation
Exposition collective
Galerie Denise René, Paris, France
24 mars–14 mai 2022
Art Paris 2022
Foire internationale d’art contemporain
Galerie Denise René — Stand F10
Art Paris, Paris, France
7–10 avril 2022
Group Show Été
Exposition collective
Galerie Denise René, Paris, France
21 juillet–24 septembre 2022
MOUVEMENT — Hommage à Denise René
Bonisson Art Center — Château Bonisson, Rognes, France
Commissariat : Denis Kilian
8 octobre 2022–26 février 2023
Structure du silence
Gravure algorithmique laser
Galerie Denise René — Espace Marais, Paris, France
12 février–27 mars 2021
Small Is Beautiful !
Panorama construit
Exposition collective
Galerie Denise René — Espace Marais, Paris, France
19 mai–11 septembre 2021
Dynamique du bleu
Exposition collective
Galerie Denise René, Paris, France
18 septembre–12 novembre 2021
Lumière, Espace, Temps
14 artistes contemporains en hommage à Nicolas Schöffer
Le Grenier à sel, Avignon, France
9 octobre 2021–29 janvier 2022
Sculpture algorithmique
Résidence artistique — 12 mois
Académie des beaux-arts / Cité internationale des arts, Paris, France
2020–2021
Hard Edge
Exposition collective
Galerie Denise René — Espace Marais, Paris, France
12 mars–9 mai 2020
Gravure algorithmique
Exposition collective
Académie des beaux-arts — Fondation Dufraine
Villa Les Pinsons, Chars, France
2020
Sculpture algorithmique
Exposition collective
Académie des beaux-arts — Fondation Dufraine
Villa Les Pinsons, Chars, France
2020
Art Genève 2019
Foire internationale d’art contemporain
Galerie Denise René — Stand C4
Palexpo, Genève, Suisse
31 janvier–3 février 2019
ARCO Madrid 2019
Composition Color
Foire internationale d’art contemporain
Galerie Denise René —
Madrid, Espagne
27 février–3 mars 2019
Group Show
Exposition collective
Galerie Denise René — Espace Marais, Paris, France
12 avril–1er juin 2019
ARCO Madrid 2018
Foire internationale d’art contemporain
Galerie Denise René — Stand 7F05
Madrid, Espagne
21–25 février 2018
Lumière aléatoire Full Color
Illumination numérique sur une installation de Nicolas Schöffer
LaM — Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut
Villeneuve-d’Ascq, France
2018
Trame en temps réel
Installation numérique interactive — façade digitale de 133 m²
EP7, Paris, France
2018
Ballet mécanique
Composition Color
Souillac, France
2018
Espace oblique
Composition Color
Exposition collective
Galerie Denise René, Paris, France
15 novembre 2018–12 janvier 2019
Accrochage de groupe
Exposition collective
Galerie Denise René, Paris, France
17 mars–6 mai 2017
Art Basel
Composition Color
Galerie Denise René — Art Basel
Bâle, Suisse
2017
Construire la peinture
Exposition collective
Galerie Denise René — Espace Marais, Paris, France
3 octobre–7 décembre 2017
Que de la sculpture !
Volume algorithmique n° 7
Exposition collective
Galerie Denise René, Paris, France
30 novembre 2017–20 janvier 2018
INTERACTIVE — Prácticas Digitales Contemporáneas
Exposition collective
Galería Odalys, Madrid, Espagne
21 avril–16 juin 2016
On Blue
Lumière aléatoire Bleu
Galerie Denise René, Paris, France
2016
Composition Color
Galerie Odalys, Madrid, Espagne
2016
Variation — Media Art Fair
Trame en temps réel
Cité internationale des arts, Paris, France
2016
Art Basel
Composition Color
Galerie Denise René — Art Basel
Bâle, Suisse
2016
Lumière et mouvement
Lumière aléatoire
Exposition collective
Galerie Denise René — Espace Marais, Paris, France
8 décembre 2016–21 janvier 2017
Art Basel
Composition Color 8.0
Galerie Denise René — Art Basel
Bâle, Suisse
2015
INTERACTIVE
Exposition personnelle — Santiago Torres
Galerie Denise René, Paris, France
2015
E-FEST — Surface Sensible
Festival d’art numérique
Palais Abdellia, Tunis, Tunisie
Commissariat : Afif Riahi
3–8 octobre 2015
Nicolas Schöffer
Galería Odalys, Madrid, Espagne
Scénographie et programmation lumineuse : Santiago Torres
12 novembre 2015–7 janvier 2016
Art Basel
Trame en temps réel RGB
Galerie Denise René — Art Basel
Bâle, Suisse
2014
PINTA London
Trame en temps réel
Invitation spéciale — art digital
PINTA London, Londres, Royaume-Uni
2014
BYOB / Tropical Paris
Exposition collective d’art numérique
L’Espace 7, 7 rue Aubriot, Paris, France
Commissariat : Rolando J.
juillet 2014
Art Silicon Valley / San Francisco
Foire internationale d’art contemporain
Galería RGR+ART, Venezuela
San Francisco Bay Area, Californie, États-Unis
2014
Kinetic Art — Art On Istanbul
Art On Istanbul, Istanbul, Turquie
En collaboration avec la Galerie Denise René
30 mars–27 avril 2013
Homage to Denise René
Composition Color
Espace Expression, Miami, États-Unis
2013
Turbulences II
Trame en temps réel N-B
Fondation Boghossian — Villa Empain, Bruxelles, Belgique
Avec la collaboration de l’Espace culturel Louis Vuitton, Paris
2013
Cinétique — Numérique
Lumière aléatoire
Galerie Denise René, Paris, France
2013
Les Sud-Américains à Paris
Lumière aléatoire Blanche
Galerie Denise René, Paris, France
2013
Made in Light
Exposition collective
Christie’s, Paris, France
2013
Tableaux tactiles interactifs — Une œuvre numérique en chirurgie infantile
Installation numérique interactive
Service de chirurgie infantile — CHU de Nantes, Nantes, France
Installation permanente depuis 2013
Mouvement et lumière
Trame en temps réel Carré
Fondation Villa Datris, L’Isle-sur-la-Sorgue, France
2012
Art-ON — Contemporary Istanbul
Trame en temps réel 19
Art-ON Galerie — Contemporary Istanbul
Istanbul, Turquie
2012
FIAC
Composition Color
Galerie Denise René — FIAC
Paris, France
2012
Art Basel
Composition Color
Galerie Denise René — Art Basel
Bâle, Suisse
2012
WeArt Festival
Trame en temps réel
WeArt Festival, Barcelone, Espagne
2012
Et Op !
Trame en temps réel
Musée en Herbe, Paris, France
2012
Exposition de groupe
Galerie Denise René — Espace Marais, Paris, France
5–15 juin 2011
Art Basel
Trame en temps réel
Galerie Denise René — Art Basel
Bâle, Suisse
2011
FIAC
Trame en temps réel Carré
Galerie Denise René — FIAC
Paris, France
2011
Architektur der Stille
Das Kleine Museum, Allemagne
2011
FIAC
Composition Color
Galerie Denise René — FIAC
Paris, France
2010
Art Basel
Composition Color
Galerie Denise René — Art Basel
Bâle, Suisse
2010
Nuit Blanche Paris
Géo-Constructeur
Installation interactive
Châtelet–Marais, Paris, France
Direction artistique : Alexia Fabre et Frank Lamy
Avec le soutien de la Galerie Neri Mariño
2009
Hommage à Malevitch
Carré noir sur fond blanc craqué
Œuvre interactive
Galerie Neri Mariño, Paris, France
2008